Volets fermés protégeant une façade

Un village de rive, un caravaning, et beaucoup de saisonniers

Gletterens porte le NPA 1544 et compte environ mille habitants. La commune met deux choses en avant sur son site : son village lacustre, c'est-à-dire la reconstitution d'un habitat préhistorique ouverte au public, et son caravaning.

Cela dessine le bâti. Un centre de village avec ses fermes et ses volets battants. Des maisons construites en direction du lac. Et une part de logements occupés seulement l'été, avec tout ce que cela implique : des volets fermés neuf mois, puis grands ouverts trois mois.

Un volet qui ne bouge jamais s'abîme aussi

On croit qu'un volet fermé toute l'année s'use moins. C'est l'inverse. La sangle reste enroulée sous tension au même endroit et finit par se couper net à cet endroit précis. Le tablier prend la poussière dans les coulisses. Et le ressort de l'axe se détend sans que personne s'en aperçoive.

Le remède ne coûte rien : faites monter et descendre chaque volet une fois par mois, même en hiver. Sur un logement fermé, c'est justement ce que personne ne fait. Une motorisation radio avec programmation horaire s'en charge toute seule, et vous évitez de découvrir six sangles rompues le jour de la réouverture.

La règle qui surprend

Un volet, ça vit d'être manœuvré. Le pire ennemi d'un mécanisme n'est pas l'usage, c'est l'immobilité.

L'humidité de la rive et des roselières

La rive sud du lac est bordée de roseaux et de zones humides. L'air y reste chargé, y compris quand il fait beau. Sur un volet en bois, la peinture cloque d'abord en bas de lame. Sur un volet roulant, l'axe et les fixations rouillent avant le reste du mécanisme.

Le PVC et l'aluminium ne bougent pas dans cet environnement. Un volet roulant PVC posé revient à CHF 250 à 750, l'aluminium à CHF 380 à 1'200. Sur une maison à cent mètres de l'eau, c'est le choix qui demande le moins d'entretien par la suite.

Votre logement de Gletterens est fermé une partie de l'année ? Dites-le, ça change la proposition.